Le Garage sans un cri

Quatre garces plutôt garçons dans un garage me rendait trempés, pendant que j’ énumérais mes manquements.

Ma langue a fourchée pensant que j’étais fichu, plus d’une fois.

Harnache en trompe synthétique et gorges déployées, j’ai pris une trempe bien mérité de petite dévoyé.

La tempe rougissait face aux contacts, de tous ces bouts durs.

Lorsque de  mes yeux révulsés, le blanc jaillissait faisant obstacle aux jeux des ombres encagoulés sur un banc.

Ne sentant rien d’autres que l’ odeur, acre et puissante, j’arrimais parfois mes mains aux pieds des quatre maîtres, sentant l écart naître

et la proximité blessante, sans mot dire on m’envoyait paître.

Je sentais la paire de bottes se soulever, donnant un coup dans ma panse accompagné, d’un glaviot bien peser. Recevant ma cure de jouvence sans glousser.

On dira ce que l on pense. Dans ce lieu familier les deux gros anneaux du mur me reconnaissait. Comme une vie que l on sonne, comme un corps qui vibrent à chaque coups sur la croupe on nous soignent.

J’en aurais dû des murmures, et des pas de danse. Rapide et tapis sous les clapisse-ment, naissantes des quatre fentes en quinte.

La douche chaude était d’or sans un mot dire je m endormais comme une jeune aux boucles d’or, satisfait de cette réception avec entrain je souriais.

Un fou rire m’ a pris, j’ aurais pas du, attendant la fin de la pluie mon souffle se reprenait.

Fatigue des poignets se faisait sentir. De la veille, la forme d’un collier de chapelet sur l’épaule me restait d’une morsure dentelée, les couleurs bleutés et mauve se reflétait. Infime douleur infirmes.

Il entra, me voyant en position, à genoux sur le futon, me jeta son mégot, le tronçon incandescent me frôla les fesses puis atterri dans une flaque.

Mon Creux se transforma en corniche quand l’entreprise croissa, le corps en croix, j ai clapit comme acculé, l’ œil carnassier sous sceller.

Le Garde, entrant dans la zone grise, montrant sa carte, la tête entre les bras j’avais la vue courte, promis les fautes commises j étais curieuse.

Dans un Colisée, je suis ton commis, ton préposé,

j ai tourné, Court, goules, goudous, sans me faire gronder pour les coliques.

Plus tard on agrippa les cris dans la garçonnière, on braconnait évitant les pièges. On s’ est harponner,  oubliant les fuseaux horaires, par les  naseaux de narcisse, on s’est Roder,

Arraisonné, harassé jusqu a l’os, la ruse en échappée.

On dira ce que l on pense. Dans ce lieu familier les deux gros anneaux du mur me reconnaissait. Comme une vie que l on sonne, comme un corps qui vibrent à chaque coups sur la croupe on nous soignent

La brume de ta bouche dans le verre frais. Rassasié tu racla ta gorge. J entrepris de mes doigt de l’emmurer. Manquant d’ air tu jubilais, fin morceau, la musique s’ enivra soudainement.

Les cors de chasse , le caisson des baisse, vibrant, rappel d air, je cueilli la bave aux lèvres et tes yeux sortaient doucement des failles.

Dans des franches façons de te farcir au fond le latex claqua Dans l air.

Qu’on jugea glauque. Les murs jaunissait sous la poussée du jour. Il nous fallut ajourner ta punition.

Ton front perlait, ton visage reposé l’ adrénaline faisait place à l’ endorphine, sous la drogue douce, j’ ai eu ma dose. Les jets de sangs fusaient dessinant des ombres au niveau des tempes.

Engourdis, enliser, galvaniser mais pas morose, non loin de là.

Dans le fond vert, d’ une émeraude, disparaissait ta vertu soudain bien las

Entrelacer par des fanions noirs et roses aux triangle renversés.

On dira ce que l on pense, dans ce lieu familier les deux gros anneaux dû murs me reconnaissait. Comme une vie que l on sonne, comme un corps qui vibrent à chaque coups sur la croupe on nous soignent.

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